jeudi 9 octobre 2008

Mercredi 17 Septembre – Tokyo sud-ouest

Encore un réveil tardif, histoire de profiter de la navette de 10h vers la gare une fois les sacs fermés. A la gare, nous nous arrêtons racheter de ces gâteaux pigeon avant de monter dans le train.

Une fois à Tokyo, je lutte pour demander où se trouve le métro dans cette immense gare, mais le gus à qui je demande ne fait que me dire quelle ligne prendre. Ce n’est pourtant pas faute de m’exprimer dans un japonais à peu près correct… J’arrive enfin à en tirer quelque chose et nous filons au bureau d’information du métro. Je montre un prospectus avec les pass 2 jours de métro à prix réduit que je voudrais, mais hélas on me fait comprendre qu’ils ne sont disponibles que depuis Narita. Ici, on ne peut prendre qu’un pass 1 jour de métro au tarif de base. Arnaque… Tant pis, on prend quand même un pass pour la journée, on verra bien si on le rentabilise.

Arrivés à notre station, juste avant Asakusa, on repère vite l’hôtel Unizo, tout proche. La chambre n’étant pas libre avant 15h, nous sortons donc en quête de notre but principal d’achat : les boutiques de goodies manga.
Nous filons vers notre premier indice (merci Suzuka ! Vive Tokyo Café !) : la boutique Jump du Tokyo Dôme. Tokyo Dôme City… Un immense complexe commercial autour du stade de baseball, il y a même un parc d’attraction avec grand huit qui passent entre les immeubles, grand splash et une tour de chute libre ! Effrayant.
Après avoir déjeuné chez Denny’s d’un ramen et de pain perdu, nous trouvons enfin la boutique Jump. Elle n’est hélas pas très fournie, et nous sortons bredouilles.

Nous remontons donc dans le métro, vers Shibuya, espérant trouver mieux dans ce quartier jeune. Nous errons entre les buildings, pleins du bruit des nouveaux tubes de j-music qui sortent de boutiques ou de camions publicitaires, jusqu’à trouver effectivement une succursale planquée de la chaîne Cospla. La boutique en elle-même n’est pas grande mais propose quand même quelques accessoires sympas, et surtout une carte éditée par Sony indiquant des boutiques très spécifiques dans tout Tokyo. La vendeuse nous confirme ce que je pensais à la base, que nous trouverions encore mieux dans le quartier d’Akihabara, le quartier électrique. Mais il y a quand même quelques boutiques intéressantes un peu au nord, sur l’avenue Omote-sandô.

Nous remontons donc, croisant au passage quelques boutiques pittoresques, pour arriver au Kidland. Vraiment plein (d’articles plus que de gens), ce n’est pourtant pas ce qui nous intéresse. On pousse un peu plus loin à l’Oriental Bazaar, boutique de souvenirs typiques relativement peu chers pour touristes, où on peut surtout trouver des kimonos d’occasion mis en vente par des particuliers pour s’en débarrasser. Malgré les superbes kimonos de soie et les immenses kimonos de cérémonie somptueusement brodés, je choisi un petit kimono de coton, des tabis (chaussettes à deux doigts), des zoris (tongs à grosse lanière et au dessus façon tatami) et un éventail. Janek a pu trouver un beau kimono d’occase, son obi (ceinture) et un hakama (jupe culotte très ample) très beaux mais un peu abîmés, auxquels on ajoute tabis et getas (tong de bois à grosse lanière). Nous sortons avec une facture salée mais très heureux.

Retour à l’hôtel en faisant un rapide passage au combini juste en bas – pas vraiment faim –, séance d’essayage, on réajuste les sandales, et au dodo.

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