7h. Le lit bouge. Je commence à m’énerver, il peut pas s’arrêter de remuer, l’autre ? Je me retourne, au même moment Janek se tourne vers moi, pensant visiblement la même chose. Mais alors, si c’est pas lui, et que c’est pas moi… mais c’est l’hôtel !
Wow. On l’a voulu, on l’a eu ! Bon, pas assez fort pour déclencher les alarmes et vraiment faire peur, mais suffisamment pour impressionner et faire tomber des trucs pas très stables, à ce qu’on entend. Et vive les séismes !
Secousse passée, on se rendort, pour se réveiller vers 11h. On sort, on refait toutes les rues du quartier pour retrouver la boulangerie vue la veille au soir et on réussi enfin à la trouver. On prend notre temps sur place, se faisant un gros petit déjeuner, avec du vrai pain et des vrais croissants. Et après…
On pourrait aller voir les cosplayers du pont de Harajuku, mais il fait moche, ils ne seront surement pas de sortie, et nous non plus d’ailleurs…
Nous revenons donc à la chambre. Comme nous l’avions craint, la dame de ménage n’a pas eu le temps de faire la chambre. Nous allons donc à la fenêtre le temps qu’elle s’en occupe, patientant en regardant la ville sous la pluie. C’est vraiment étrange d’entendre qu’il y a de la circulation dehors seulement à cause des bruits de roues sur la route mouillée, et pas des moteurs. On se confirme au passage qu’on n’aurait rien vu d’intéressant depuis le haut de la mairie de Tokyo l’autre jour, vu ce qu’on peut voir – c’est à dire rien – depuis ici. Quelques minutes plus tard, la dame nous laisse la place.
On flâne un peu. Bon. Puisque ça sent la fin de voyage, autant se décider. Je sors le sac vide supplémentaire du gros sac plein, commence à éparpiller partout ce qu’il y a à ranger… Punaise, je ne me souvenais pas que ce sac en plus était si petit ! Panique, comment allons-nous ranger tous nos achats ? … >_< … Calmons-nous. On organise déjà le sac anciennement vide. Une fois bouclé et les affaires de demain préparées, on a déjà gagné de la place pour l’autre. On rempli aussi le sac de l’appareil photo et nos sacs à dos. Bien, il ne reste plus trop de choses, et tout le reste rentre facilement dans le gros sac.
Etape suivante, on descend à l’accueil demander laborieusement s’ils ont de quoi peser les sacs. Elle semble comprendre et nous apporte une balance. Au moment où elle revient avec de l’arrière salle, sa collègue qui revient juste la regarde avec des grand yeux effarés et lui lance un truc du genre « Mais qu’est-ce que tu fabrique avec ça ?!? » Elle lui explique en deux mots, morte de rire mais à l’étouffé, pour ne pas vexer, comme le veux leur culture client, et nous tend l’objet.
Primo, pour vérifier, les sacs à dos. Un à 5kg, l’autre à 3kg, ok. Ensuite les sacs de soute. Le petit à 10kg – tu m’étonnes, il n’y a que du vent là-dedans – et l’autre à 24kg… Flute. Bon, on peut pas faire autrement, en ne dépassant pas les 40kg en tout, ça devrait passer.
On redescend la balance, on fait quelques pas dehors. La faim est là, mais 17h30 c’est un peu tôt pour dîner. On remonte donc bouquiner jusqu’à 19h.
On descend enfin manger au yakiniku juste en face de l’hôtel, avec une super devanture top kitch avec des statues de bœufs multicolores. Tant pis pour le budget, la viande est trop bonne, on commande en tout six assiettes de viande dont cinq de bœuf tendre, plus deux bols de riz pour caler un peu.
Une fois le repas terminé, on se dirige vers la sortie pour payer et on voir qu’il pleut des cordes. On guette le feu piéton et on court. Heureusement, le passage n’est pas loin et le trottoir d’en face est couvert.
On remonte à la chambre, cette fois-ci pour de bon. Enfin presque. Après un saut aux pc de l’hôtel pour confirmer notre vol de retour aux parents, on boucle les sacs et on file se coucher, un gros pincement au ventre.
Wow. On l’a voulu, on l’a eu ! Bon, pas assez fort pour déclencher les alarmes et vraiment faire peur, mais suffisamment pour impressionner et faire tomber des trucs pas très stables, à ce qu’on entend. Et vive les séismes !
Secousse passée, on se rendort, pour se réveiller vers 11h. On sort, on refait toutes les rues du quartier pour retrouver la boulangerie vue la veille au soir et on réussi enfin à la trouver. On prend notre temps sur place, se faisant un gros petit déjeuner, avec du vrai pain et des vrais croissants. Et après…
On pourrait aller voir les cosplayers du pont de Harajuku, mais il fait moche, ils ne seront surement pas de sortie, et nous non plus d’ailleurs…
Nous revenons donc à la chambre. Comme nous l’avions craint, la dame de ménage n’a pas eu le temps de faire la chambre. Nous allons donc à la fenêtre le temps qu’elle s’en occupe, patientant en regardant la ville sous la pluie. C’est vraiment étrange d’entendre qu’il y a de la circulation dehors seulement à cause des bruits de roues sur la route mouillée, et pas des moteurs. On se confirme au passage qu’on n’aurait rien vu d’intéressant depuis le haut de la mairie de Tokyo l’autre jour, vu ce qu’on peut voir – c’est à dire rien – depuis ici. Quelques minutes plus tard, la dame nous laisse la place.
On flâne un peu. Bon. Puisque ça sent la fin de voyage, autant se décider. Je sors le sac vide supplémentaire du gros sac plein, commence à éparpiller partout ce qu’il y a à ranger… Punaise, je ne me souvenais pas que ce sac en plus était si petit ! Panique, comment allons-nous ranger tous nos achats ? … >_< … Calmons-nous. On organise déjà le sac anciennement vide. Une fois bouclé et les affaires de demain préparées, on a déjà gagné de la place pour l’autre. On rempli aussi le sac de l’appareil photo et nos sacs à dos. Bien, il ne reste plus trop de choses, et tout le reste rentre facilement dans le gros sac.
Etape suivante, on descend à l’accueil demander laborieusement s’ils ont de quoi peser les sacs. Elle semble comprendre et nous apporte une balance. Au moment où elle revient avec de l’arrière salle, sa collègue qui revient juste la regarde avec des grand yeux effarés et lui lance un truc du genre « Mais qu’est-ce que tu fabrique avec ça ?!? » Elle lui explique en deux mots, morte de rire mais à l’étouffé, pour ne pas vexer, comme le veux leur culture client, et nous tend l’objet.
Primo, pour vérifier, les sacs à dos. Un à 5kg, l’autre à 3kg, ok. Ensuite les sacs de soute. Le petit à 10kg – tu m’étonnes, il n’y a que du vent là-dedans – et l’autre à 24kg… Flute. Bon, on peut pas faire autrement, en ne dépassant pas les 40kg en tout, ça devrait passer.
On redescend la balance, on fait quelques pas dehors. La faim est là, mais 17h30 c’est un peu tôt pour dîner. On remonte donc bouquiner jusqu’à 19h.
On descend enfin manger au yakiniku juste en face de l’hôtel, avec une super devanture top kitch avec des statues de bœufs multicolores. Tant pis pour le budget, la viande est trop bonne, on commande en tout six assiettes de viande dont cinq de bœuf tendre, plus deux bols de riz pour caler un peu.
Une fois le repas terminé, on se dirige vers la sortie pour payer et on voir qu’il pleut des cordes. On guette le feu piéton et on court. Heureusement, le passage n’est pas loin et le trottoir d’en face est couvert.
On remonte à la chambre, cette fois-ci pour de bon. Enfin presque. Après un saut aux pc de l’hôtel pour confirmer notre vol de retour aux parents, on boucle les sacs et on file se coucher, un gros pincement au ventre.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire