jeudi 9 octobre 2008

Dimanche 7 Septembre – Akame

Bon point pour le Japon : les sites touristiques ne sont pas fermés le dimanche.
Levés, métro jusqu’à la gare, et là, perdus. Où peut bien se trouver la ligne Kintetsu ? 30 minutes à tourner dans la gare, on la trouve enfin. Billets payants, évidemment, et environ 1h30 de trajet de Kyoto à Akameguchi.
Sur le chemin on aperçoit les coins de campagne, avec des rizières et des champs d’orge, toujours autant de câbles électrique en l’air, mais des maisons de plus en plus traditionnelles. Après le changement à Yamato-Yagi, on arrive dans les villages reculés de montagne ? Ici, plus que des maisons au toit de tuiles laquées et aux murs en bois ou en plâtre.

Akameguchi, enfin, coin paumé au milieu de rien. Mais coup de bol, le bus qui monte au chemin des chutes arrive juste. Coup de mal-bol, ce n’est pas 2 bus par heure, comme j’avais vu sur un site, mais un seul qui attend une demi-heure qu’il y ait du monde à son bord. Et là aussi, le tarif semble cher…

Une fois en haut, nous longeons la suite de petites boutiques pour finalement repérer un restau, où on commande un curry et un kitsune udon, les « nouilles du renard », dont le nom vient de la couleur que prend le tofu frit qui compose la recette.

On reprend la route, on passe le musée de la salamandre – pauvres bêtes en vivariums… - et c’est parti pour les 48 chutes d’Akame. Le chemin est sympathique, au frais, et l’enchaînement de cascades est magique. Nous arrivons devant des chutes de 15 mètres de haut, impressionnantes.

Mais de là nous devons prendre un chemin qui monte en un escalier pas très fiable... Demi-tour ? Non ! Colère contre ce fichu vertige qui gâche les belles randonnées, nous grimpons 10 mètres d’un coup. Ah… Plus de rampe plus loin sur le chemin… Et toujours aussi abrupt juste à côté… Demi-tour ? Oui...
Mais plutôt qu’attendre le bus qui descend, on se lance à parcourir à pied les 5 km qui nous séparent de la gare. De belles vues, une fraîcheur agréable, de magnifiques propriétés…

Un seul petit regret : se faire griller par ledit bus 2 minutes à peine avant d’arriver à la gare, alors qu’on pensait le prendre de vitesse.

Long trajet de retour, pause à la chambre. On ressort le soir venu, retour à la galerie et on regarde par les vitres d’un restau qui nous intriguait, avec un gros schéma de vache comme dans une boucherie pour vitrine. On ouvre la porte sur une véritable perle : un yakiniku très classe dans son cadre noir et tamisé, du Bob Marley en fond sonore, et une viande d’une qualité fantastique !

Retour à l’hôtel, on se connecte 10 minutes au PC à 100 yens mis à disposition à l’accueil pour prendre quelques nouvelles du chat et de certains tarifs de figurines, une douche et au dodo.

Aucun commentaire: