jeudi 9 octobre 2008

Mercredi 10 Septembre – Kyoto sud

Petit programme du jour : Fushiminari, Sanjuusangen-dô, Kiyomizu-dera et Gion.
Vu le programme et la rapidité avec laquelle on a bouclé celui d’hier, on se permet de se lever tard et de passer à la pâtisserie de la gare pour nous prendre de quoi déjeuner devant le fushiminari.


Ce sanctuaire est dédié à la déesse shinto renard des moissons et du riz, par extension du sake. De fait, il y a des statues de renards partout. Le bâtiment principal est assez impressionnant. Mais le plus imposant reste le tunnel de torii de 4 kilomètres de long.

On poursuit avec la visite du temple bouddhique Sanjuusangen-dô, qui abrite 1001 statues de la divinité Kannon, « la miséricordieuse » dont une assise en lotus bien plus grande que les autres. Elles sont encadrées d’une vingtaine d’autres divinités bouddhiques, dont les dieux du vent et du tonnerre.

Descente du bus devant la ruelle qui monte au Kiyomizu-dera, on commence à grimper. Beaucoup. Nous longeons des tas de boutiques qui vendent, entre autres, la pâtisserie locale que j’appellerai « col de geisha » vu que ça en a la forme et que ça y est apparenté. C’est une espèce de crêpe sucrée parfumée, à un peu n’importe quoi. Très doux, très bon. Une fois les boutiques dépassées, on arrive après avoir grimpé devant.. des escaliers… Bon. Fait chaud mais tant pis, ça vaut le coup. On monte les marches, on paie l’entrée du bâtiment principal, et de là on peut admirer le panorama. En avançant au pavillon suivant on a même une vue sur Kyoto. On redescend, croisant au passage une file de fidèles/touristes (voire les deux) qui viennent boire l’eau sacrée du temple.

Retour à l’arrêt de bus, direction Gion, le quartier des plaisirs avec Pontocho. Mais se repérer dans le quartier sans vraies indications n’est pas facile. Nous n’arrivons même pas à trouver le site touristique Gion Corner, théâtre pour gaijin. Nous débouchons quand même sur un petit coin qui nous transporte dans le vieux Kyoto quelques minutes, malgré les couleurs actuelles et les câbles électriques.

Au fil des rues, on tombe finalement sur une bouche de métro qui nous ramène à l’hôtel pour reposer nos pieds et étudie les autres centres d’intérêt.
En fait d’autres intérêts, c’est surtout faire ce qu’on n’a pas encore fait : le château Nijô, l’avenue commerçante de Pontocho et Gion, de préférence le soir, et finalement tenter le palais impérial. Au moins, si c’est pas bien, on aura juste perdu du temps mais pas d’argent.

On part dîner, je veux tester l’okonomiyaki, une espèce de crêpe épaisse avec une garniture dessus/dedans. On rentre, on commande, c’est marrant la cuisine faite sous nos yeux sur une immense plaque chauffante à l’aide de grandes spatules. Les cuistots mélange quelques ingrédients dont un indéterminé, de l’œuf et la garniture choisie. Quel n’est pas notre malaise quand nous comprenons que « indéterminé » = chou haché ! Une fois prêt, l’une des cuistots arrose ma part d’une sauce spéciale, j’englouti le tout en vitesse pour pas trop avoir le goût général et je tente d’aider Janek qui, malgré ses gros efforts, a vraiment du mal. Nous nous levons sans avoir pu tout finir – comme quoi leur sauce épaisse fait bien passer le tout; nous allons payer et partons avant d’avoir à courir vers les toilettes les plus proches.

C’est au final vers le McDo que nous courons pour quelques nuggets et une glace. Un détour par la boutique de gashapon pour quelques achats, et retour à l’hôtel. Demain, lessive au lavomatique indiqué par l’une des employées de l’hôtel.

Aucun commentaire: