Déjà une semaine écoulée. L’impression d’être là depuis une éternité côtoie celle que ça passe trop vite. Le programme pour la journée est la visite de Nara.
Levé peinard, arrivée à la gare, on monte direct sur le quai – ligne locale, pas de réservation. Hélas, en voulant aller trop vite, on monte dans le train omnibus au lieu d’attendre l’express, 30 minutes de trajet en plus. On comate donc en musique jusqu’à Nara.
Une fois sur place, il est 11h30, on remonte doucement l’avenue semi-piétonne qui va vers le parc. Ayant faim, on bifurque dans l’une des galeries on nous entrons dans un restau de friture où nous commandons un énorme katsudon et un oyakodon – porc panné cuit avec un œuf, posé sur du riz. Au début, pas mal du tout mais un peu gras. Bon, vraiment gras.
On continue la route et, suivant les plans, entrons dans le grand parc de Nara. Partout, des daims broutent ou somnolent à l’ombre, un poil plus sauvages qu’à Miyajima.
Levé peinard, arrivée à la gare, on monte direct sur le quai – ligne locale, pas de réservation. Hélas, en voulant aller trop vite, on monte dans le train omnibus au lieu d’attendre l’express, 30 minutes de trajet en plus. On comate donc en musique jusqu’à Nara.
Une fois sur place, il est 11h30, on remonte doucement l’avenue semi-piétonne qui va vers le parc. Ayant faim, on bifurque dans l’une des galeries on nous entrons dans un restau de friture où nous commandons un énorme katsudon et un oyakodon – porc panné cuit avec un œuf, posé sur du riz. Au début, pas mal du tout mais un peu gras. Bon, vraiment gras.
On continue la route et, suivant les plans, entrons dans le grand parc de Nara. Partout, des daims broutent ou somnolent à l’ombre, un poil plus sauvages qu’à Miyajima.
Nous visitons le splendide sanctuaire shinto Kasuga Taisha, où pendent des dizaines de lanternes.
Puis nous suivons les routes jusqu’au temple bouddhique Todai-ji, le rendez-vous des touristes.
Il faut dire qu’il y a à voir : le bâtiment principal, haut de 50 mètres, abrite un bouddha en bronze de 15 mètres, entouré de deux bouddhas dorés et de deux dieux guerriers en bois.
En sortant, nous croisons les échoppes mobiles de vent de biscuits pour daims, d’où montent des cris de jeunes japonaises qui ne veulent surtout pas toucher les bêtes pour qui elles ont expressément acheté lesdits biscuits.
Nous remontons vers la gare, entrons quelques minutes dans une librairie dont l’étage sur les mangas et les jeux nous laisse en émoi : « Comment ça déjà 13 XXX Holic alors qu’on en n’a que 10 en France ? » « Déjà 51 tomes de One Piece ? Wow ! » « Alors Tobi serait bien Obito ? On le savait ! » « Quoi ? Leurs jeux consoles coûtent en moyenne 20€ de moins qu’en France ? Quels arnaqueurs ces éditeurs européens ! »
Bref…
On monte dans le train, un express cette fois, et on voit des gens agripper les poignées en haut des sièges… et d’un coup les dossiers passent au dessus des fauteuils pour les changer de sens ! Mieux que le fauteuil tournant, les dossiers pivotant ! Ca c’est du concept !
Retour à l’hôtel, pause. La faim ne se faisant pas trop sentir, nous sortons quand même au moins en quête de gashapon. Sur le retour, passage au combini – des supérettes ouvertes 24/24h – pour acheter une grande bouteille de coca, d’un onigiri au saumon et d’un nikuman – beignet chaud dont la pâte est à base de farine de riz, donc tout blanc, et fourré à la viande. Retour à la chambre et dodo après ce dîner improvisé.
Nous remontons vers la gare, entrons quelques minutes dans une librairie dont l’étage sur les mangas et les jeux nous laisse en émoi : « Comment ça déjà 13 XXX Holic alors qu’on en n’a que 10 en France ? » « Déjà 51 tomes de One Piece ? Wow ! » « Alors Tobi serait bien Obito ? On le savait ! » « Quoi ? Leurs jeux consoles coûtent en moyenne 20€ de moins qu’en France ? Quels arnaqueurs ces éditeurs européens ! »
Bref…
On monte dans le train, un express cette fois, et on voit des gens agripper les poignées en haut des sièges… et d’un coup les dossiers passent au dessus des fauteuils pour les changer de sens ! Mieux que le fauteuil tournant, les dossiers pivotant ! Ca c’est du concept !
Retour à l’hôtel, pause. La faim ne se faisant pas trop sentir, nous sortons quand même au moins en quête de gashapon. Sur le retour, passage au combini – des supérettes ouvertes 24/24h – pour acheter une grande bouteille de coca, d’un onigiri au saumon et d’un nikuman – beignet chaud dont la pâte est à base de farine de riz, donc tout blanc, et fourré à la viande. Retour à la chambre et dodo après ce dîner improvisé.








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