jeudi 9 octobre 2008

Lundi 15 Septembre – Kamakura sud

Levé 8h, le temps de se préparer et on monte prendre le petit dej’, car une salle avec un grand buffet nous attend, proposant autant de japonais que qu’occidental. Après le dîner d’hier, je me rabats sur des œufs brouillés, du bacon et des petits pains à la confiture. Déjeuner fini, on boucle le sac, on paie la taxe supplémentaire (Hakone, c’est cher) et direction la gare pour Kamakura.

Trains locaux, omnibus, ça semble prendre une éternité mais on arrive enfin à la gare JR de Kamakura, d’où nous prenons un taxi jusqu’à l’hôtel. Qui est loin. Juste en front de mer, le long de la route qui longe la baie se trouve le luxueux Kamakura Park Hotel. Le nôtre. Grand hall de marbre, discours en anglais à la réception. La chambre n’est évidemment pas prête, nous laissons les bagages et allons faire un tour.

Sur la route des points à voir tout proches, nous croisons une petite crêperie – j’ai vu plus tard qu’il s’agissait d’une succursale, puisque ce n’est pas le seul « Marion Crêpe » qu’on a croisé – qui nous sert une crêpe au sucre et une autre pomme/crème-pâtissière-maison, délicieuses et très copieuses.
Nous passons devant diverses boutiques, dont une très impressionnantes pleines d’armes occidentales et orientales.

Nous arrivons enfin au Hase-Dera et son magnifique jardin ainsi que sa grande statue dorée de Kannon ;

Puis nous filons au Daibutsu, grand Bouddha de bronze de 10 mètres, visitable.

Les autres lieux de visite étant un peu loin, nous rentrons à l’hôtel où on nous fait patienter quelques minutes au bout desquelles l’un des employés vient nous chercher et nous guide jusqu’à notre chambre en discutant. Nous y passons le reste de l’après-midi, à planifier les visites de Tokyo.

En début de soirée, le restaurant de l’hôtel étant vraiment trop cher et trop raffiné, nous sortons pour chercher un restau. Au moment de rendre la clé à la réception, le réceptionniste nous demande, très sérieux, s’il doit nous appeler un taxi. Mais où est-ce qu’on est tombés ? On n’est pas grabataires ! Ne trouvant rien de très plaisant dans la zone accessible, nous passons au combini le plus proche prendre quelques casse-croutes, faire quelques pas dehors, puis nous retournons à l’hôtel.

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