Cette fois, c’est fini.
6h30, le réveil sonne. On se lève, on finit de tout ranger dans le grand sac et on part.
30 minutes de métro jusqu’à la gare de Tokyo, on file au guichet prendre nos billets pour Narita, les moins chers pour économiser nos yens.
Pas une super idée au final vu que le seul de l’heure est dans 30 minutes et que le train est un omnibus local, pas aussi confort que le Narita Express et plus long aussi.
Nous arrivons enfin à Narita on suit les panneaux vers le terminal d’embarquement. On arrive aux guichets d’enregistrement Air France, on passant en « coupe-file » grâce aux billets électronique, et on va déposer les bagages. L’hôtesse d’accueil semble avoir un problème avec la correspondance des noms entre les billets et les passeports. On s’y attendait et je commence à sortir la photocopie du livret de famille, mais elle nous énonce le problème : « Voyez, sur le billet c’est Janek alors que sur le passeport c’est Janec. » … Normal en même temps, c’est vrai, officiellement ça ne passe pas, mais on ne s’attendait pas à ce problème là.
Fin de l’enregistrement quelques minutes plus tard, on va voir ce qu’il y a du côté des magasins. Dans l’un, je retrouve enfin mes pâtisseries col de geisha que j’ai oublié d’acheter à Kyoto. Je vais quand même demander les parfums. Patate douce, marron et un troisième qui doit être haricot rouge… Euh, non, merci quand même.
On remonte plus haut vers les portes de sécurité pour s’apercevoir qu’il y a ici des bureaux de change, à un taux particulièrement. On remplit un formulaire et on quitte le guichet avec 700 yens et 890€. Cool, une affaire !
On passe donc le contrôle sécurité avant de se diriger vers la porte d’embarquement. Au bout d’une-demi heure, l’embarquement commence, un peu en avance. En passant devant les journaux français disponibles, on remarque ce qu’on avait cru voir dans un journal télé quelques jours plus tôt : le monde est secoué par une énorme crise boursière qui explique le taux de change si intéressant auquel nous avons eu droit.
On monte, on s’installe, procédures d’usage et c’est parti pour à nouveau 12 heures de vol. Coup de bol, cet avion là tombe moins en miettes. Coup de poisse, ils diffusent les mêmes films qu’à l’aller, et l’écran de Janek a de sérieux ratés. Bon. Premier repas, j’arrive à dormir un peu pendant que Janek bouquine, deuxième repas plusieurs heures plus tard.
Enfin on atterrit, il est environ 17h. On descend en vitesse, passage à la douane, décidemment moins organisée et accueillante qu’au Japon, on file prendre nos bagages après avoir été conduit à un autre bout de l’aéroport par un mini tram, et on retrouve Pascal qui nous ramène à la maison.
Maison dans laquelle nous attend un chaton ronronnant à la première caresse, ainsi qu’un froid de canard ! Tellement froid que la Freebox, éteinte pendant toute notre absence, s’est grippée et refuse de redémarrer. Panique, on craint une panne grave, mais heureusement après quelques minutes de chauffe elle reprend vie. Reconnexion avec le monde extérieur après trois semaines d’isolement. Dîner rapide en papotant avec Pascal le soir, avec un vrai pavé de viande, et au dodo, on s’écroule.
Le Japon, c’est bien, mais c’est tuant !

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