Les 12 heures de vol arrivent à terme, enfin...
Débarquement, et déjà dans le couloir accordéon qui sort de l'avion on sent qu'on n'est plus chez nous. Je savais déjà qu'il faisait plus chaud que chez nous, 30° environ, je savais aussi qu'il y avait près de 80% d'humidité dans l'air, mais sans bien comprendre ce que ça représenterait en vrai... Punaise, une chaleur étouffante, un vrai sauna !
Direction les bureaux de l'immigration. Quelle organisation ! Une zone pour les résidents rentrant chez eux, une autre pour les immigrants, et un agent pour diriger les gens vers le premier guichet libre, ou les informer s'il manque une information sur le bordereau de rentrée sur le territoire. Nous avons affaire à un agent qui vérifie nos passeport, et via un système informatique prend nos empreintes et une photo. Très poli, très courtois, au moins bilingue. Impressionnant.
Nous allons ensuite récupérer notre gros bagage, coup de bol, c'est le premier qui nous passe sous le nez sur le tapis roulant. Passage à la douane proprement dite, rien à déclarer. Juste pour vérifier quand même, parce qu'il faut bien, le douanier nous demande en bon anglais si nous lui donnons l'autorisation d'ouvrir le sac. Wow... On savait les japonais poli, mais là, ça fait quand même bizarre.
Arrivée dans le hall central de l'aéroport de Narita, on s'arrête demander à un agent sur place de nous indiquer le bureau de Japan Railways, afin d'y échanger nos JRPass, qui nous permettrons pendant 14 jours de voyager "gratos" sur toutes les lignes de train, de ferry et de bus de la compagnie. Le temps de remplir un petit formulaire, on récupère nos pass et prenons de suite nos billets pour Hiroshima, premier point de chute. Tout ça en 5 minutes, d'une facilité et d'une clarté déconcertantes.
Nous descendons vers les voies, patientons quelques minutes avant de voir notre premier train arriver. Premier, car s'en suivent deux changements depuis le Narita Express pour deux Shinkansen d'affilée. Les changements sont aussi très simples, toutes les indications en japonais étant aussi affichées en anglais, ou le nom des gares au moins est écrit en "romaji", dans notre alphabet. Il faut juste se souvenir que nous ne passons pas les bornes automatiques, mais qu’il faut se présenter avec le JRPass au guichet au bout des bornes.
Nous regardons le paysage pendant la majorité du trajet. Assez varié, même si nous ne quittons jamais vraiment la ville entre Tokyo et Osaka. Après on entre un peu plus dans les plaines de campagne, au pied de montagnes abruptes.
Une petite soif entre deux gares nous fait entrer dans une supérette où nous achetons un coca - pas cher, dis donc - et une boisson commune dans tout le pays : du thé vert frais.
Débarquement, et déjà dans le couloir accordéon qui sort de l'avion on sent qu'on n'est plus chez nous. Je savais déjà qu'il faisait plus chaud que chez nous, 30° environ, je savais aussi qu'il y avait près de 80% d'humidité dans l'air, mais sans bien comprendre ce que ça représenterait en vrai... Punaise, une chaleur étouffante, un vrai sauna !
Direction les bureaux de l'immigration. Quelle organisation ! Une zone pour les résidents rentrant chez eux, une autre pour les immigrants, et un agent pour diriger les gens vers le premier guichet libre, ou les informer s'il manque une information sur le bordereau de rentrée sur le territoire. Nous avons affaire à un agent qui vérifie nos passeport, et via un système informatique prend nos empreintes et une photo. Très poli, très courtois, au moins bilingue. Impressionnant.
Nous allons ensuite récupérer notre gros bagage, coup de bol, c'est le premier qui nous passe sous le nez sur le tapis roulant. Passage à la douane proprement dite, rien à déclarer. Juste pour vérifier quand même, parce qu'il faut bien, le douanier nous demande en bon anglais si nous lui donnons l'autorisation d'ouvrir le sac. Wow... On savait les japonais poli, mais là, ça fait quand même bizarre.
Arrivée dans le hall central de l'aéroport de Narita, on s'arrête demander à un agent sur place de nous indiquer le bureau de Japan Railways, afin d'y échanger nos JRPass, qui nous permettrons pendant 14 jours de voyager "gratos" sur toutes les lignes de train, de ferry et de bus de la compagnie. Le temps de remplir un petit formulaire, on récupère nos pass et prenons de suite nos billets pour Hiroshima, premier point de chute. Tout ça en 5 minutes, d'une facilité et d'une clarté déconcertantes.
Nous descendons vers les voies, patientons quelques minutes avant de voir notre premier train arriver. Premier, car s'en suivent deux changements depuis le Narita Express pour deux Shinkansen d'affilée. Les changements sont aussi très simples, toutes les indications en japonais étant aussi affichées en anglais, ou le nom des gares au moins est écrit en "romaji", dans notre alphabet. Il faut juste se souvenir que nous ne passons pas les bornes automatiques, mais qu’il faut se présenter avec le JRPass au guichet au bout des bornes.
Nous regardons le paysage pendant la majorité du trajet. Assez varié, même si nous ne quittons jamais vraiment la ville entre Tokyo et Osaka. Après on entre un peu plus dans les plaines de campagne, au pied de montagnes abruptes.
Une petite soif entre deux gares nous fait entrer dans une supérette où nous achetons un coca - pas cher, dis donc - et une boisson commune dans tout le pays : du thé vert frais.
Beeenn... J'aime pas du tout ! Le gout du thé vert est très différent du thé noir occidental, et n'a pas un super goût bu comme ça.
Après 5 heures de train, nous voici enfin à Hiroshima. Nous sortons de la gare et nous dirigeons vers un plan du quartier pour tenter d'y repérer notre hôtel. Deux confirmations en une minute :
- Mieux vaut un plan qu'une adresse, car ils n'utilisent que peu les noms de rues mais plutôt des intersections ou des quartiers.
- Les japonais sont TRES serviables envers les pauvres étrangers paumés. Il n'a pas fallu 5 minutes pour qu'un homme nous abordent en nous proposant de l'aide, et guère plus pour qu'un groupe d'étudiants dont une occidentale ne s'occupe de nous également. L'une a noté le lieu de l'hôtel sur le plan d'Hiroshima que j'avais, l'autre a carrément téléphoné à l'hôtel pour savoir comment y aller et nous a accompagnés en bavardant sur le début du chemin. On aurait presque pu trouver seuls si le plan de la ville qu'on regardait était à jour - comment on pouvait savoir que les hôtels Unizo s'appelaient Sun avant ? - mais le coup de main était vraiment bienvenu.
Nous traversons donc la ville à pied, croulant sous la chaleur et le poids des bagages, même si le plus lourd a des roulettes – il faut quand même le tirer, le bestiau. L’hôtel est facile à trouver, une fois qu’on sait où le chercher. Nous y prenons notre chambre, c’est assez classe.
Après 5 heures de train, nous voici enfin à Hiroshima. Nous sortons de la gare et nous dirigeons vers un plan du quartier pour tenter d'y repérer notre hôtel. Deux confirmations en une minute :
- Mieux vaut un plan qu'une adresse, car ils n'utilisent que peu les noms de rues mais plutôt des intersections ou des quartiers.
- Les japonais sont TRES serviables envers les pauvres étrangers paumés. Il n'a pas fallu 5 minutes pour qu'un homme nous abordent en nous proposant de l'aide, et guère plus pour qu'un groupe d'étudiants dont une occidentale ne s'occupe de nous également. L'une a noté le lieu de l'hôtel sur le plan d'Hiroshima que j'avais, l'autre a carrément téléphoné à l'hôtel pour savoir comment y aller et nous a accompagnés en bavardant sur le début du chemin. On aurait presque pu trouver seuls si le plan de la ville qu'on regardait était à jour - comment on pouvait savoir que les hôtels Unizo s'appelaient Sun avant ? - mais le coup de main était vraiment bienvenu.
Nous traversons donc la ville à pied, croulant sous la chaleur et le poids des bagages, même si le plus lourd a des roulettes – il faut quand même le tirer, le bestiau. L’hôtel est facile à trouver, une fois qu’on sait où le chercher. Nous y prenons notre chambre, c’est assez classe.
Après une heure de pause et l’essai des toilettes électroniques, nous reprenons les rues en direction d’un coin où dîner - comment ça, on n’a pas déjeuné ? Non, et alors ? Bref… Heureusement, la carte trouvée à l’Office National du Tourisme Japonais comporte quelques infos, dont l’indication d’une avenue commerçante pas bien loin de notre hôtel. Nous croisons donc beaucoup de boutiques, nombre de restaurants aux diverses spécialités, et finissons par choisir un restaurant « italien ». Marguerite et steak burger à l’oignon, ça n’est pas très japonais, mais après notre journée sans manger, on avait besoin d’être sûrs de ce qu’on avait dans notre assiette.
Dîner terminé, nous rentrons doucement vers l’hôtel. Une bonne douche, et au dodo ; même s’il n’est que 20h, nous tombons comme des masses. Et nous avons besoin de dormir pour bien commencer les visites…
Dîner terminé, nous rentrons doucement vers l’hôtel. Une bonne douche, et au dodo ; même s’il n’est que 20h, nous tombons comme des masses. Et nous avons besoin de dormir pour bien commencer les visites…





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