Nous étant endormis un peu tard hier soir, nous ne nous sommes éveillés que vers 9h. Le temps de se lever et de préparer un sac pour la lessive, nous sommes dehors vers 10h.
Le lavomatique avait un plan sur son prospectus. Mais il nous a fallu faire l’aller-retour de l’avenue pour trouver le petit local de 8m² garni de 4 machines. Coup de bol, tout le sac rentre dans une machine, et lavage et séchage se font en un seul programme d’une heure. On laisse le sac sur place et on profite du temps libre pour aller visiter le musée international du manga juste en face. Il consiste surtout en une immense bibliothèque, dont tous les documents actuels sont consultables sur place. Leurs rayonnages sont impressionnants : 50.000 volumes de titres anciens et actuels sont disponibles. On y trouve aussi des expos à thème dont certaines permanentes, sur l’histoire du manga notamment, avec une énorme collection d’archive (tous les shonen jump depuis looooonngtemps !) et des salles de recherche sur l’univers du manga.
L’heure presque écoulée, on retourne à la laverie. Un séchage supplémentaire s’impose, 10 minutes de plus. Retour à l’hôtel pour ranger tout ça et on part déjeuner. Ne trouvant rien à notre goût, on retourne au McDo de la veille, où je teste un hamburger local avec un œuf type sur le plat mais très épais et du bacon en plus du steak. On va ensuite à l’arrêt de bus le plus proche pour le château.
Une fois sur place, on découvre l’un des sites les plus somptueux de Kyoto. Le mur d’enceinte blanc entoure un parc et deux bâtiments dont l’un, honmaru (bâtiment principal), n’est pas ouvert au public, sauf du 15 au 30 septembre….
Le lavomatique avait un plan sur son prospectus. Mais il nous a fallu faire l’aller-retour de l’avenue pour trouver le petit local de 8m² garni de 4 machines. Coup de bol, tout le sac rentre dans une machine, et lavage et séchage se font en un seul programme d’une heure. On laisse le sac sur place et on profite du temps libre pour aller visiter le musée international du manga juste en face. Il consiste surtout en une immense bibliothèque, dont tous les documents actuels sont consultables sur place. Leurs rayonnages sont impressionnants : 50.000 volumes de titres anciens et actuels sont disponibles. On y trouve aussi des expos à thème dont certaines permanentes, sur l’histoire du manga notamment, avec une énorme collection d’archive (tous les shonen jump depuis looooonngtemps !) et des salles de recherche sur l’univers du manga.
L’heure presque écoulée, on retourne à la laverie. Un séchage supplémentaire s’impose, 10 minutes de plus. Retour à l’hôtel pour ranger tout ça et on part déjeuner. Ne trouvant rien à notre goût, on retourne au McDo de la veille, où je teste un hamburger local avec un œuf type sur le plat mais très épais et du bacon en plus du steak. On va ensuite à l’arrêt de bus le plus proche pour le château.
Une fois sur place, on découvre l’un des sites les plus somptueux de Kyoto. Le mur d’enceinte blanc entoure un parc et deux bâtiments dont l’un, honmaru (bâtiment principal), n’est pas ouvert au public, sauf du 15 au 30 septembre….
Flute… Ninomaru, le bâtiment secondaire, était la résidence du shogun, où il vivait et recevait. Nous faisons le tour de plusieurs salles de réception superbement décorées de peintures murales et de panneaux dorés à la feuille d’or et très colorés, tout en faisant chanter sous nos chaussettes l’un des fameux « parquets du rossignol ». Les lattes en sont agencées et travaillées de telle manière qu’on ne peut marcher dessus sans émettre un son aigu.
Nous passons le dernier jardin, lui aussi splendide, un passage par la boutique de souvenirs et retour à l’hôtel.
Pause. Hésitation. Dîner ? Oui, quand même. On arpente à nouveau la galerie. Pas envie de japonais. On tombe sur un restaurant « français » - qui sert du « camembert gratin au sirop d’érable », pas mal comme spécialité française – dans laquelle on commande chacun deux marguerites (oui, on a faim). A côté de nous, les clients font l’erreur vocale de demander une kisshu. Comprendre une quiche. C’est idiot mais on en a eu un sacré fou rire.
Pizzas englouties, on retourne à l’hôtel rapidement histoire de se coucher tôt pour la grosse journée de demain.
Pizzas englouties, on retourne à l’hôtel rapidement histoire de se coucher tôt pour la grosse journée de demain.




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