Arrivés sur place, nous longeons les rues commerciales où nous trouvons une sympathique boutique pleine de goodies Ghibli. Nous arrivons au sanctuaire Tsurugaoka Hachimangu, en pleine préparation pour l’événement de l’après-midi en ce dernier jour de festival. Les taikos résonnent devant le sanctuaire, accompagnés d’une flûte, et des stands proposent divers fruits enrobés de caramel, des saucisses et des sucreries. Le sanctuaire lui-même est très beau à voir, très coloré.


Nous allons nous poser en vue du sanctuaire pendant que se déroule toute la cérémonie religieuse d’ouverture du festival qui précède le spectacle du yabusame. Des archers à cheval devront s’élancer sur piste au galop et toucher deux cibles fixes sur le bord de la piste, le tout en tenue de cérémonie. Après un premier passage où nous ne voyons rien, depuis l’entrée du sanctuaire, Janek décide de faire le tour et nous trouve un place à l’une des extrémités de la piste, d’où nous pouvons parfaitement admirer les archers et les juges. Très impressionnant !


Nous regardons passer quelques cavaliers avant de reprendre notre route vers deux sanctuaires excentrés.
Sur la route, nous croisons une petite boutique de spiritueux où nous achetons une bouteille de sake doux à boire frais.
Après une bonne marche, nous arrivons enfin au temple Hokoku-ji et sa bambouseraie. Un jardin sec dans l’enceinte nous fait l’effet d’avoir été abandonné et atomisé, vu les fleurs transgéniques qui poussent dedans.

De l’autre côté de la route se trouve le Jomyo-ji et son salon de thé donnant sur un petit jardin sec. Un chat paresse au soleil, qui ne refuse pas nos caresses.
Les deux temples sont très calmes, hormis le petit groupe de pipelettes locales, sans doute à cause du yabusame. Nous n’en profitons que mieux.
Nous rentrons à la gare les pieds douloureux mais contents de notre journée. Nous prenons la ligne locale jusqu’à l’arrêt proche de l’hôtel, 15 minutes de marche et nous voici arrivés.
Nous ressortons un peu plus tard pour aller chercher de quoi grignoter au combini. Hélas il n’y a pas grand chose ce soir, même les onigiri ne sont pas formidables. Après quelques photos de la baie de nuit et d’une procession de taikos aux lampions passant sous nos fenêtres, nous dégustons nos « hato sablé » achetés plus tôt, des gros sablés en forme de pigeon, un peu de détente, et au dodo.


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